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Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
 Ernest Chaplet et Albert Dammouse - Paire de vases
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)

L’église de Moret (le soir)

Alfred
Sisley
Paris, 1839 – Moret-sur-Loing, 1899
1894
Huile sur toile
H. : 101 ; L. : 82 cm

Impressionniste de la première heure, attiré essentiellement par les paysages d’Ile de France, le britannique Alfred Sisley travaillait toujours à proximité des lieux où il habitait. Durant les dernières années de sa vie, il choisit de résider à Moret-sur-Loing, proche de la forêt de Fontainebleau.
Il peint à différents moments de la journée et à diverses saisons une quinzaine de toiles représentant l’église de son village. Celle que nous exposons a été exécutée par un soir de grand beau temps en 1894. Installé au deuxième étage d’une maison bordant la place de Moret, Sisley projette directement sur la toile ses impressions visuelles. Les couleurs claires et franches appliquées par petites touches captent les effets fugitifs de la lumière du soir. La ligne d’horizon placée bas laisse une large surface au ciel dont l’azur s’anime d’un nuage rose nacré. Malgré la spontanéité de cette vision, on trouve aussi dans ce tableau la rigueur architectonique et la recherche de  profondeur si caractéristiques de toutes les compositions du peintre.
La ville de Paris a fait l’acquisition de cette œuvre dès son exposition en 1896, au Salon de la Société nationale des Beaux-arts.
I. C.

Numéro d'inventaire : PPP00118
Mode d'acquisition : Achat en 1896
Salle 7. Monet et la peinture de paysage
Section : XIXe siècle
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