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Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension
Camille  Pissarro - Le Pont Royal et le Pavillon de Flore

Les premières funérailles

Louis Ernest
Barrias
Paris, 1841 - Paris, 1905
1883
Marbre
H : 220 ; L : 135 ; P : 110 cm

Ce groupe d’inspiration biblique met en scène Adam et Eve portant leur fils Abel, victime de la jalousie de son frère Caïn. Médaille d’honneur au Salon de 1878, le modèle en plâtre est alors considéré comme « la manifestation la plus haute des sentiments que peut exprimer la sculpture ».

Nourri de références formelles à Michel-Ange ou au Bernin, Barrias situe néanmoins la scène de deuil dans une Préhistoire de fantaisie évoquée par un silex taillé. Adam est doté d’un visage farouche aux traits gaulois, autre allusion aux premiers temps de l’humanité. Par contraste, les corps d’Eve et d’Abel se réclament de modèles antiques revus par la Renaissance.
Les trois personnages sont unis dans une composition pyramidale en gradin, qui joue sur les rapports entre les corps. Avec cette reconstitution imaginaire de la première irruption de la mort, Barrias fait une brillante synthèse des courants néoclassique, romantique et réaliste.
A. S.

Numéro d'inventaire: 
PPS00007
Numéro d'inventaire : PPS00007
Mode d'acquisition : Achat par commande à l'artiste en 1878
Salle 6. Doré et la tradition chrétienne
Section : XIXe siècle
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