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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël
Raoul Larche - Buste d'enfant (portrait présumé de Marcel Lerolle)

Portrait de Sarah Bernhardt

Georges
Clairin
Paris, 1843 - Belle-Île-en-Mer, 1919
1876
Huile sur toile
H. : 250 ; L. : 200 cm

Qu'elle soit dans l’intimité de son intérieur ou au théâtre, Sarah Bernhardt fait de sa vie un spectacle au service de son talent.
Pour cela elle sait inspirer l’admirative complicité des peintres, sculpteurs, photographes, affichistes qui représentent les multiples facettes de son rôle de Diva. Le peintre Clairin, qui fut son amant puis un ami fidèle, reste durant cinquante ans le portraitiste attitré de son illustre égérie.

Au Salon de 1876,  toute la presse  remarque le Portrait de Melle Sarah Bernhardt, sociétaire de la Comédie Française. La beauté singulière de cette gloire montante du théâtre français ne laisse pas indifférente la critique parisienne raillant ou admirant la mince silhouette sinueuse  peinte par Clairin. La comédienne, qui a 32 ans, connaît alors ses premiers triomphes dans les pièces de Racine et d’Hugo. Signe de son ascension sociale, elle vient d’emménager dans son nouvel hôtel particulier près du parc Monceau dont ce tableau restitue le faste bohème.

Ce grand portrait en robe de satin blanc, d’une nonchalance très étudiée, fut l’un des préférés de Sarah Bernhardt qui le conserva toute sa vie. Il annonce dès 1876 l’esthétique de l’Art nouveau avec ses lignes sinueuses, ses tons irisés et le magnétisme d’une présence féminine à la fois séductrice et inquiétante. Au décès de sa mère, Maurice Bernhardt en fit don au Petit Palais où il continue de servir le mythe de cette grande actrice.
I. C.

Numéro d'inventaire: 
PPP00744
Numéro d'inventaire : PPP00744
Mode d'acquisition : Don Maurice Bernhardt, 1923
Salle 1
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