+ TOUS LES MUSÉES DE LA VILLE DE PARIS

DéCOUVREZ LES 14 MUSéES DE LA VILLE DE PARIS

» Fermer
Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension
Camille  Pissarro - Le Pont Royal et le Pavillon de Flore
Paul Delaroche - Portrait d'Horace Delaroche

Aigle tenant un héron

Antoine Louis
Barye
Paris, 1795 - Paris, 1875
Entre 1857 et 1875
Plâtre patiné et cire
H. : 32 ; L. 34 ; P. : 28 cm

Barye est l’un des grands sculpteurs de la génération romantique. Il est à l’origine du renouveau d’un genre dont le succès ne se dément pas : la sculpture animalière.

Son regard sur le règne animal reflète le goût des artistes romantiques pour le mouvement, la violence, le spectaculaire, l’exotisme. La Ménagerie du Museum d’Histoire Naturelle, qu’il fréquente beaucoup avec Delacroix, leur fournit des modèles vivants ; ils y dissèquent aussi des cadavres d’animaux pour mieux connaître leur anatomie.
L’apparition des éditeurs de bronzes d’art vers 1830 permet la production en grand nombre, pour un prix raisonnable, d’animaux de toutes tailles - bibelots destinés à décorer les intérieurs bourgeois. Cette œuvre se situe au cœur du processus de création d’un de ces bronzes : C’est un modèle en plâtre, retouché à la cire afin de donner plus de volume. Sur cette œuvre achevée est fabriqué le moule servant à réaliser les bronzes. La patine sombre de l’Aigle tenant un héron camoufle les raccords du plâtre, tout en donnant l’illusion du bronze.
Le collectionneur Jacques Zoubaloff, donateur d’une bonne part des œuvres de Barye conservées au Petit Palais, achetait de préférence des œuvres révélatrices du processus de création, plutôt que des bronzes achevés. Ce sont des œuvres rares, témoins directs du geste de Barye, et qui portent souvent l’empreinte de ses doigts.
A. S.

Numéro d'inventaire: 
PPS01046
Numéro d'inventaire : PPS01046
Mode d'acquisition : Donation Jacques Zoubaloff, 1916
Oeuvre non exposée actuellement
Section : XIXe siècle
Passer votre souris sur l'oeuvre pour la voir en détail.