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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël

Vase aux aristoloches

Henri Husson et Adrien-Aurélien Hébrard
Henri Husson (Grand, 1852 – Vétheuil, 1914) et Adrien-Aurélien Hébrard (1866-1937)
Vers 1909
Cuivre martelé et repoussé, grenaille et applications d’argent
H. : 52 cm

Né à Grand dans les Vosges en 1852, Henri Husson est fils d’un serrurier. Il commence par apprendre le métier de son père, tout en suivant le soir des cours de dessin. Pendant plusieurs années, Husson travaille comme ferronnier d’art et comme restaurateur pour des antiquaires.

En 1909, le fondeur et éditeur Hébrard lui consacre une exposition particulière dans sa galerie de la rue Royale, qui obtient un grand succès et lui permet de débuter une carrière indépendante d’orfèvre et de ciseleur.
Husson vit à la campagne, près de Mantes, dans une grande maison entourée d’un jardin. La nature lui fournit ses principaux thèmes d’inspiration. Il reproduit le plus fidèlement possible les plantes des champs et des prés, sur lesquelles il pose des insectes imités à la perfection, comme moulés sur le vif. Husson, avant tout un artiste du métal, est plus rarement tenté par le travail de l’émail ou des pierres précieuses. Il utilise principalement l’or, l’argent et le cuivre rouge, qu’il patine, surcharge et incruste de coulées de métal. De ces contrastes de couleurs et de matières, il sait tirer des effets poétiques inattendus.
Husson est un artiste singulier, qui a vécu à l’écart des modes et des courants artistiques de son époque. Pourtant, il est proche du Symbolisme par sa manière très personnelle de suggérer que les choses ont une vie inconsciente. Du Japon aussi, vraisemblablement, il a retenu la leçon naturaliste et l’incitation à colorer, oxyder et patiner les métaux.

D’origine russe, le collectionneur Zoubaloff a fait don en 1916 et en 1922 de quarante-deux oeuvres de Husson au Petit Palais. Zoubaloff admirait particulièrement Henri Husson qu’il comparait aux plus grands orfèvres de la Renaissance. Grâce à cette donation, le musée du Petit Palais possède la plus importante collection publique d’oeuvres de Husson.
D. M.

Numéro d'inventaire: 
PPO01109
Numéro d'inventaire : PPO01109
Mode d'acquisition : Don Zoubaloff, 1916
Salle 1. Les arts décoratifs en 1900
Section : Paris 1900
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