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Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension
Camille  Pissarro - Le Pont Royal et le Pavillon de Flore

Une Parisienne

Emile
Chatrousse
Paris, 1829 - Paris, 1896
1876
Plâtre patiné
H. : 147 ; L. : 55 ; P. : 62 cm

En 1876, Chatrousse expose au Salon cette Parisienne. C’est l’une des premières représentations sculptées à grande échelle d’une contemporaine inconnue.

Plus qu’un portrait, l’artiste a créé un type, à la façon d’un Gavarni : une jeune femme vêtue à la dernière mode, tenant un bouquet de lilas à la main.
Si sous la IIIe République les sculpteurs représentent plus souvent des personnages populaires  – ainsi, au Petit Palais, une Porteuse de pain de Jules Coutan, arpentant le pavé parisien - , la fin du XIXe siècle montre un engouement certain pour la figure plus mondaine de la Parisienne. Ce sont souvent des statuettes pleines de vie (de Gauguin, Caro-Delvail ou Dejean par exemple),  échos des estampes ou des peintures contemporaines qui font la part belle à cette silhouette vive, mutine et élégante, archétype de la féminité.
1900 verra le triomphe du genre : la Parisienne monumentale de Maureau-Vauthier en jupe étroite, boléro et manteau du soir surplombe alors l’entrée de l’Exposition universelle place de la Concorde, incarnant ainsi la Ville de Paris accueillant les visiteurs.
A. S.

Numéro d'inventaire: 
PPS03400
Numéro d'inventaire : PPS03400
Mode d'acquisition : Don de l'artiste en 1896
Salle 3. Roll et le Naturalisme
Section : XIXe siècle
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