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DéCOUVREZ LES 14 MUSéES DE LA VILLE DE PARIS

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Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension

Nice, souvenir de la promenade des Anglais

Henri-Marie-Raymond de Toulouse-Lautrec Monfa dit
Toulouse-Lautrec
Albi, 1864 - Château de Malromé, 1901
1880
Huile sur toile
H : 38,5 ; L : 50 cm

Toulouse Lautrec peignit cette scène de promenade en 1880 alors qu’il n’avait que 17 ans, faisant le choix cette année là de devenir artiste et de partir étudier l’art à Paris. 
On considère généralement la figure du conducteur de cet attelage lancé en plein galop sur la promenade des Anglais, comme une évocation du père de l’artiste.
La voiture rouge et noire est un grand break de chasse, conduit par le comte Alphonse de Toulouse-Lautrec accompagné d’un groom installé sur une banquette arrière surélevée. L’élan des chevaux se déploie selon une diagonale qui porte le mouvement vers l’avant de la toile. Le comte était féru d’hippologie. Il fut l’un des derniers aristocrates à pratiquer la chasse au faucon à cheval. Son fils Henri fit son premier apprentissage auprès du peintre animalier René Princeteau (1843-1914) spécialisé dans les sujets équestres brossés d’une facture alerte. Le jeune élève cultiva auprès de ce maître cette agilité de brosse qui traduit si bien la sensation de vitesse et de légèreté caractéristique de son style. Avant d’être le portraitiste du Paris des cafés-concerts et des maisons closes, Toulouse-Lautrec dessina surtout des chevaux. L’adolescent multiplia alors  les études d’attelage au galop à Chantilly, à Auteuil et à Nice en s’inspirant de la gravure anglaise et des lithographies de Dreux.
I.C.

Marques Inscriptions Poinçons : 
Signé et daté en bas à droite : H.T.L. Souvenir de la Promenade des Anglais, Nice 1880
Donateur, testateur ou vendeur : 
Don Sir Joseph Duveen, 1925
Numéro d'inventaire: 
PPP00770
Numéro d'inventaire : PPP00770
Oeuvre non exposée actuellement
Section : XIXe siècle
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