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Georges Clairin - Portrait de Sarah Bernhardt
Armand Point - Coffret «aux paons»
Camille Alaphilippe - La Femme au singe
Aristide  Maillol - Femme nue assise, la main gauche sur la tête. Etude pour la Méditerranée
Louis-Robert Carrier-Belleuse - Vase La Lutte pour la vie
Léon  Lhermitte - Les Halles
Fernand Pelez - La Mort de l'empereur Commode
Pierre-Auguste Renoir - Ambroise Vollard au foulard rouge
Jean Carriès - Mon portrait
Emile Gallé - Vase à deux anses
Georges-Henri Lemaire - Le Silence ou Immortalité
Charles-Alexandre Giron - La Femme aux gants, dite La Parisienne
Paul Sérusier - Tricoteuse au bas rose
Pierre-Auguste  Renoir - Portrait de Madame de Bonnières
Berthe Morisot - Jeune fille en décolleté - La fleur aux cheveux
Pierre Bonnard - Conversation à Arcachon
Pierre-Adrien Dalpayrat - Plat : Le Jugement de Pâris
Joseph-Marius Avy  - Bal blanc
Marie Constantine Bashkirtseff - Parisienne, portrait d’Irma
Maurice Denis - Baigneuses à Perros-Guirec
Fernand Pelez - La Vachalcade
Alfred Sisley - L’église de Moret (le soir)
Théophile Alexandre Steinlen - Bal du 14 juillet
Edmond  Aman-Jean - Miss Ella Carmichaël
Raoul Larche - Buste d'enfant (portrait présumé de Marcel Lerolle)

Le Silence ou Immortalité

Georges-Henri
Lemaire
Bailly (Oise), 1853 - Paris, 1914
Lapis-lazuli, agate, jaspe, opale et or
H. : 51 ; l : 13 ; P. : 10 cm

Le Petit Palais, conserve de Georges Lemaire, sculpteur et graveur sur pierres fines, un important camée  l’Automne et deux statuettes, l’une représentant Etienne Marcel, l’autre le Silence.

Ces deux dernières œuvres montrent le goût de Lemaire pour les pierres semi-précieuses qu’il se plait à choisir et à marier. Par son iconographie, le Silence se rattache à  l’art symboliste.
De Burne-Jones à Khnopff, les artistes fin-de-siècle ont excellé à la représentation de femmes blêmes, élancées et intouchables, allégories du mystère et du secret. La stricte frontalité du modèle, encore accentuée par la stylisation des lignes du vêtement, la fixité du regard enclos sur lui-même, et l’étrange geste des mains, qui enserrent une couronne de laurier,  font de cet objet de vitrine une icône fascinante, à la fois femme fatale et prêtresse d’un culte qui nous échappe.
D. M.

Numéro d'inventaire: 
OGAL00125
Numéro d'inventaire : OGAL00125
Mode d'acquisition : Acquis au Salon de la Société des artistes français de 1905
Salle 18. Moreau et le symbolisme
Section : Paris 1900
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