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Jean-Baptiste-Camille Corot - Marietta, dite L’odalisque romaine
Jean-Baptiste Carpeaux - Mademoiselle Fiocre
Louis-Ferdinand  Lachassaigne - Vase - Van Dyck peignant son premier tableau
Charles Durand dit Carolus-Duran - Mademoiselle de Lancey
Jean-Auguste-Dominique Ingres - François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
Eugène Delacroix - Combat du Giaour et du Pacha
Jacob Mardochée dit Jacob-Petit - Pendule au mameluk
Jean-Baptiste Carpeaux - Buste de Samuel Welles de La Valette
Gustave Courbet - Courbet au chien noir
Édouard Manet - Portrait de Théodore Duret
Louis Léopold Boilly - Portrait de mademoiselle Athénaïs d’Albenas
Paul Gauguin - Vieil homme au bâton
Jean-Baptiste Carpeaux - Ugolin
Jan  Van Beers   - Les funérailles de Charles le Bon, Comte de Flandre, célébrées à Bruges dans l’église Saint-Christophe le 22 avril 1127
Gustave Courbet - La sieste pendant la saison des foins (montagne du Doubs)
Alfred de Dreux - Portrait de Monsieur et Madame Mosselman et de leurs deux filles
Jean-Désiré Ringel d'Illzach - Portrait de Jeanne et Mme Albert Dammouse
Octave  Penguilly L’Haridon  - Côtes de Belleville
Gustave Doré - La Vallée de larmes
Gustave Doré - L’Ascension
Camille  Pissarro - Le Pont Royal et le Pavillon de Flore
Paul Delaroche - Portrait d'Horace Delaroche

L’Ascension

Gustave
Doré
Strasbourg, 1832 - Paris, 1883
1879
Huile sur toile
H. 610 x l. 420 cm

Dans la tradition chrétienne l’Ascension du Christ conclue l’action terrestre de Jésus par son entrée dans la sphère céleste après sa crucifixion et sa résurrection. Doré représente un Christ glorieux mais encore humain, les bras grands ouverts, entouré d’une kyrielle d’anges à la gestuelle théâtrale.

Le monde terrestre qui apparait au loin à travers les nuages, prend l’apparence d’un paysage sauvage et grandiose inspiré par la région des Highlands que Doré a découverte lors d’un voyage en Ecosse, en 1873. Le peintre  donne ainsi au récit biblique une dimension à la fois concrète et onirique plaçant le spectateur loin de la terre, parmi les anges.

Depuis 1866, Doré loue à Paris un ancien gymnase transformé en atelier au 3 rue Bayard. Doué d’une capacité de production hors du commun, il  peut y peindre de grands formats qui traduisent la volonté de ce dessinateur prodige et autodidacte d’être reconnu comme peintre. Ereintée par la critique en France, cette production monumentale trouve l’espace qui lui convient à Londres puis aux Etats Unis où durant les quinze dernières années de sa vie Doré envoie nombre de ses tableaux à peine secs. La peinture de Doré est de ce fait peu représentée dans les collections françaises. Le Petit Palais est un des rares musées avec ceux de Strasbourg, de Bourg-en-Bresse et de Nantes à pouvoir présenter au public quelques-unes des gigantesques  peintures religieuses issues de la Doré Gallery.

I. C.

Découvrir une autre oeuvre de la Doré Gallery : La vallée de larmes

Numéro d'inventaire: 
PDUT1438
Numéro d'inventaire : PDUT1438
Mode d'acquisition : Achat sur les arrérages du legs Dutuit, 1984
Salle 6. Doré et la tradition chrétienne
Section : XIXe
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